L’agroforesterie, une pratique qui intéresse

12h15 - 02 juin 2017 - par M.A
L’agroforesterie, une pratique qui intéresse
Depuis 2013, Dominique Bordeau, ici à gauche la main tendue, a recours à l’agroforesterie.

Mardi 30, quelque soixante éleveurs en tout genre et agriculteurs se sont réunis chez Dominique et Béatrice Bordeau. Au programme, échanger sur l'agroforesterie.

«Heureusement que personne ne s’est dit à la fin de la journée : “ Je m’y mets demain." Ça prend du temps.» Adeptes de l’agroforesterie, Dominique et Béatrice Bordeau, éleveurs laitiers, ont eu une réflexion longue de trois ans avant de s’y mettre. Pionniers dans le sud-Mayenne, ils ont accueilli un après-midi découverte sur leurs terres le mardi 30 mai, organisé conjointement par le syndicat mixte du bassin de l’Oudon (Symbolip), la chambre de l’agriculture en Mayenne, et l’association Sylvagraire. Entre 14 h et 15 h, une soixantaine de curieux a fait le déplacement et tout d’abord fait plus ample connaissance avec le concept, mais aussi avec les aides apportées aux usagers. «Il faut au minimum un hectare d’agroforesterie pour bénéficier de subvention, soit entre 30 et 100 arbres, présente-t-on à la chambre d’agriculture, 5000 € sont attribués pour la mise en place d’un projet sur quatre ans. Pour les haies, les aides sont forfaitaires.»
S’en est suivie une visite guidée des 42 ha des propriétaires.  «Le but n’était pas de convaincre mais de parler de notre expérience, pose Dominique Bordeau, on a aussi évoqué les inconvénients comme la charge de travail supplémentaire, davantage de paramètres à prendre en compte.....

Suite de l'article dans notre édition de vendredi 2 juin, page 13.

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